| Titre : |
La reconnaissance africaine : Francis Aupiais 1926-1931 : hier et aujourd'hui |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
François Saulnier, Auteur |
| Editeur : |
Madrid : SMA Société des Missions Africaines |
| Année de publication : |
2018 |
| Importance : |
302 pages |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-1-5453-7053-7 |
| Prix : |
10000f |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
E.05.4 Biographie – Autobiographie |
| Résumé : |
confrères, était inspirée par la pensée et l’action du père Aupiais. Nous sommes partis en voulant connaître les hommes et les femmes d’Afrique. Nous étions dans l’esprit de notre fondateur, Marion-Brésillac qui quitta l’Inde pour l’Afrique. Il regrettait en effet le peu d’attention que portait l’Église à la culture des peuples de l’Inde.De retour en France, je me suis intéressé de plus près au père Aupiais, en particulier aux années de 1926 à 1931. Les documents abondent qui racontent cette période cruciale de sa vie, quand il rentre en congé avec le projet de réhabiliter l’Afrique, avec sa revue La Reconnaissance africaine, des expositions d’art, des conférences, des films ethnographique et religieux, expliquant l’approche de mon ministère par exemple que les cérémonies vodun ne sont pas du folklore ou de la sorcellerie, mais que leurs symboles sont riches de sens. Il juge l’Afrique une terre très fertile, pour accueillir et faire fructifier l’Évangile. Aujourd’hui, avec l’ensemble de la communauté scientifique, il refuserait d’employer le mot ‘race’, tant ‘l’humanité’ des Africains n’a rien à envier à celle des Européens.Ces cinq années sont passionnantes. Francis Aupiais nous fait rencontrer des grands noms de l’ethnologie, ses nombreux confrères dont certains ont un demi-siècle de présence africaine, qu’il faut parfois convaincre d’un peu d’humilité et de curiosité dans l’étude de ces peuples ; et aussi des colons et des fonctionnaires. Certains ne partagent pas son point de vue. Il en résulte un conflit avec son supérieur, le père Chabert qui l’a pourtant placé à la tête de la Province. La dispute est violente. Elle est peut-être affaire de caractère. Elle est aussi idéologique. Mais quelle communauté humaine échappe à ces débats ?Pour ma part ce ‘compagnonnage’ avec Francis Aupiais a été un bonheur, je vous invite à le partager. |
La reconnaissance africaine : Francis Aupiais 1926-1931 : hier et aujourd'hui [texte imprimé] / François Saulnier, Auteur . - Madrid : SMA Société des Missions Africaines, 2018 . - 302 pages. ISBN : 978-1-5453-7053-7 : 10000f Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
E.05.4 Biographie – Autobiographie |
| Résumé : |
confrères, était inspirée par la pensée et l’action du père Aupiais. Nous sommes partis en voulant connaître les hommes et les femmes d’Afrique. Nous étions dans l’esprit de notre fondateur, Marion-Brésillac qui quitta l’Inde pour l’Afrique. Il regrettait en effet le peu d’attention que portait l’Église à la culture des peuples de l’Inde.De retour en France, je me suis intéressé de plus près au père Aupiais, en particulier aux années de 1926 à 1931. Les documents abondent qui racontent cette période cruciale de sa vie, quand il rentre en congé avec le projet de réhabiliter l’Afrique, avec sa revue La Reconnaissance africaine, des expositions d’art, des conférences, des films ethnographique et religieux, expliquant l’approche de mon ministère par exemple que les cérémonies vodun ne sont pas du folklore ou de la sorcellerie, mais que leurs symboles sont riches de sens. Il juge l’Afrique une terre très fertile, pour accueillir et faire fructifier l’Évangile. Aujourd’hui, avec l’ensemble de la communauté scientifique, il refuserait d’employer le mot ‘race’, tant ‘l’humanité’ des Africains n’a rien à envier à celle des Européens.Ces cinq années sont passionnantes. Francis Aupiais nous fait rencontrer des grands noms de l’ethnologie, ses nombreux confrères dont certains ont un demi-siècle de présence africaine, qu’il faut parfois convaincre d’un peu d’humilité et de curiosité dans l’étude de ces peuples ; et aussi des colons et des fonctionnaires. Certains ne partagent pas son point de vue. Il en résulte un conflit avec son supérieur, le père Chabert qui l’a pourtant placé à la tête de la Province. La dispute est violente. Elle est peut-être affaire de caractère. Elle est aussi idéologique. Mais quelle communauté humaine échappe à ces débats ?Pour ma part ce ‘compagnonnage’ avec Francis Aupiais a été un bonheur, je vous invite à le partager. |
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