| Titre : |
La République Nouvelle |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Aga Adrien Dogo, Auteur |
| Editeur : |
Ed:Essaim Plumes |
| Année de publication : |
2026 |
| Importance : |
124 pages |
| ISBN/ISSN/EAN : |
640509040147 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
A.20.2 Essais |
| Résumé : |
L’ouvrage part d’un constat sans complaisance sur la trajectoire des États africains depuis 1960. Dans une démarche analytique, le Dr Adrien Agard Dogo pose une équation fondamentale : « Est-ce que depuis 1960 nos modèles de gouvernance politique ont-ils permis de tutoyer le développement, le bien-être, fournir la santé, l’éducation pour nos populations ? ». Face à un constat majoritairement négatif, l’auteur explique avoir questionné l’histoire et les motivations des pères des indépendances.
L’ambition affichée est d’imposer une nouvelle temporalité pour « qu’on cesse d’interrompre nos plans de développement » à chaque alternance. L’écrivain fustige un système cyclique néfaste où tout est remis en cause « chaque 10 ans, à chaque nouveau leader, à chaque nouveau slogan politique ». Pour garantir la continuité de l’action publique, La République nouvelle propose un modèle institutionnel renforcé.
Au cœur de cette architecture se trouve le concept de la « chefferie d’État ». Si l’auteur dresse un parallèle avec le Sénat prévu par la constitution béninoise actuelle, il plaide pour une réforme profonde de cette institution afin de lui octroyer des pouvoirs accrus. Lors des débats, les panélistes ont salué cette proposition, la qualifiant de véritable « boussole qui va guider les actions des générations présentes et futures ». Cette approche permettrait d’évoluer vers une démocratie participative authentique, adossée à des conseils sectoriels de développement capables de stabiliser les fondements de la nation.
Au-delà des réformes structurelles, l’œuvre se veut un manifeste pour l’éveil d’une « citoyenneté consciente ». Les participants à la présentation ont unanimement exhorté la jeunesse à rompre avec la posture de consommateurs passifs d’idées. Pour les intervenants, cet ouvrage démontre que la transformation sociale naît d’abord de la réflexion collective. Le Dr Adrien Agard Dogo lance ainsi un avertissement à ses pairs : la jeunesse ne doit pas attendre « de monter au pouvoir avant de commencer à gérer sa République ».
L’essai invite chaque jeune à s’armer d’un esprit critique, à penser l’avenir de la nation depuis sa position actuelle et à se lever pour repenser la politique afin de concrétiser la véritable indépendance du Bénin.
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La République Nouvelle [texte imprimé] / Aga Adrien Dogo, Auteur . - Ed:Essaim Plumes, 2026 . - 124 pages. ISSN : 640509040147 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
A.20.2 Essais |
| Résumé : |
L’ouvrage part d’un constat sans complaisance sur la trajectoire des États africains depuis 1960. Dans une démarche analytique, le Dr Adrien Agard Dogo pose une équation fondamentale : « Est-ce que depuis 1960 nos modèles de gouvernance politique ont-ils permis de tutoyer le développement, le bien-être, fournir la santé, l’éducation pour nos populations ? ». Face à un constat majoritairement négatif, l’auteur explique avoir questionné l’histoire et les motivations des pères des indépendances.
L’ambition affichée est d’imposer une nouvelle temporalité pour « qu’on cesse d’interrompre nos plans de développement » à chaque alternance. L’écrivain fustige un système cyclique néfaste où tout est remis en cause « chaque 10 ans, à chaque nouveau leader, à chaque nouveau slogan politique ». Pour garantir la continuité de l’action publique, La République nouvelle propose un modèle institutionnel renforcé.
Au cœur de cette architecture se trouve le concept de la « chefferie d’État ». Si l’auteur dresse un parallèle avec le Sénat prévu par la constitution béninoise actuelle, il plaide pour une réforme profonde de cette institution afin de lui octroyer des pouvoirs accrus. Lors des débats, les panélistes ont salué cette proposition, la qualifiant de véritable « boussole qui va guider les actions des générations présentes et futures ». Cette approche permettrait d’évoluer vers une démocratie participative authentique, adossée à des conseils sectoriels de développement capables de stabiliser les fondements de la nation.
Au-delà des réformes structurelles, l’œuvre se veut un manifeste pour l’éveil d’une « citoyenneté consciente ». Les participants à la présentation ont unanimement exhorté la jeunesse à rompre avec la posture de consommateurs passifs d’idées. Pour les intervenants, cet ouvrage démontre que la transformation sociale naît d’abord de la réflexion collective. Le Dr Adrien Agard Dogo lance ainsi un avertissement à ses pairs : la jeunesse ne doit pas attendre « de monter au pouvoir avant de commencer à gérer sa République ».
L’essai invite chaque jeune à s’armer d’un esprit critique, à penser l’avenir de la nation depuis sa position actuelle et à se lever pour repenser la politique afin de concrétiser la véritable indépendance du Bénin.
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